Spectacles
La Pérégrine
Ce nouvel enchaînement a été créé en 2009 et joué pour la première fois à La Commanderie d'Arville.
C'est en ayant découvert "Le petit vrien" que l'image des pèlerins est venue, le côté "procession", peut être?
Il était courant d'envoyer des pèlerins faire, à votre place, une dévotion à un saint reconnu pour ses grâces et ses bienfaits.
Ainsi, le spectacle commence par une scène heureuse où, dans un château, on fête le baptême de deux enfançons , nés au même moment. La marraine leur remet un bijou identique. Cet évènement est prétexte à des réjouissances pour toute la compagnie.
Hélas dans la nuit, le passage d'une bande de brigands va semer la tristesse dans cette maison pour un long moment.
Bien des années plus tard, des pèlerins faisant étape dans ce triste château, vont sans le savoir redonner joie et gaîté pour toute la maisonnée.
Et comme toujours ça se termine par un mariage !
On alterne donc des danses joyeuses et d'autres plus graves. Les changements de costume sont nombreux. La mise en scène a été améliorée grâce aux conseils judicieux de Béatrix Brinon, chorégraphe.
La Suite Italienne
Nous avons passé l'hiver 2010 à découvrir deux nouvelles danses grâce à Julien, Anello et Rosti bolli. Issue du répertoire de la Renaissance Italienne ce qui correspond au XVème sciècle. Nous avons été séduits par le style différent, plus fuide et plus léger que notre répertoire habituel.
Nous avons donc décidé de présenter une suite de danses de cette époque et à domminante italienne. Nous avons mis en scène six danses dont quatre venant d'Italie.
L'entrée se fait sur une version de L'estampie. Nous savons peu de choses sur les danses médiévales françaises mais des recherches récentent nous donnent accès à des hypothèses crédibles, donc nous nous sommes lancés avec cette formule qui est une bonne danse d'entrée.
Nous enchaînons sur le Passo e mezzo antico, suivi d'Anello et Rosti Bolli.
So Ben permet une belle démonstrations de nos "solistes" Nathalie et Julien.
Pour le final nous avons choisi Sarrazula Marrazula dans une chorégraphie joyeuse, plus spectaculaire qu'authentique.
LA FARCE DU CONFESSEUR
Nous avons déjà joué plusieurs farces dont les textes sont publiés ici où là (Farce du pâté et de la tarte, Jennin fils de rien, le chaudronnier, Le badin qui se loue). Cependant il n'est pas toujours facile de trouver la distribution idéale pour rester crédibles.
En nous inspirant des personnages classiques de la Farce, femmes volages et coquettes, maris buveurs et peu courageux, moine lubrique, nous avons monté cette histoire où l'on voit un moine qui fréquente un peu plus que d'ordinaire la taverne avec deux compères et qui va renter de régler à sa manière les déboires conjugaux de ses amis. Au bout du compte qui remportera la victoire, c'est bien difficile de le dire !
En tous cas c'est un moment agité où les situations ne manquent pas de piquant ni de cocasse. D'aucuns pourraient s'offusquer de certaines situations mais n'oublions pas que tout cela se passe dans la gaudriole et la bonne humeur.
Publié le samedi 25 septembre 2010 par Maurice











