LA BOURBONNAISE

La tradition dans le village de Margon proche de Nogent le Rotrou, est de brûler un mannequin de femme, surnommée "La Bourbonnaise" au moment de la Saint Jean. Cette tradition remonte à plus de 250ans et personne ne connait véritablement son origine. Au XIXème siècle, Madame de Pisan imagina une histoire de cette Boubonnaise en remontant au XIIème siècle et mettant en scène le grand Rotrou III, fondateur du Perche et des notables de la région dont Marguerite de Radray, dite la Bourbonnaise car elle aurait été originaire de cette région. L'histoire est un peu mélodramatique comme on aimait cela au XIXème....
Capriole a déjà donné vie à cette histoire et l'a jouée en particulier à Margon,  dans les années 90. Cette année nous revenons sur le sujet après avoir ré-écrit le texte sous forme d'un lai médiéval (Julien Dupré), avec des costumes renouvelés (Julien Dupré, Maurice Vallet) et une nouvelle mise en scène (Julien Dupré). 
Le spectacle dure 40minutes au cours desquelles une douzaines de danses sont proposées (branle gay, Rota, Tresque, estampille, Basse danse, Lioncello Vecchio, Gélosia, branles divers).

LE MARIAGE D'AELIS

Les traditions liées au mariage volent au cours des années. Nous avons recherché ce qui caractérisait les mariages du XVème siècle. Danse du May, accordailles grâce à l'entremetteuse, 
cérémonie devant le porche de l'église, noueur d'aiguillettes et la manière de déjouer ce sort, échanges des consentement sous l'abrifol rouge,cadeaux aux mariés et fête.
Nous nous sommes inspirés pour les costumes de ceux peints par Bruegel l'ancien et avons calqué des attitudes de danses représentées dans ses tableaux.
Créé en 2014.

FOU DE TRAHAN

A la cours d'un noble seigneur, le fou se révèle un danseur magnifique. Hélas, il va oser porter son regard et son coeur vers la fille du châtelin. Le fiancé va trouver une sorcière pour éliminer son rival. Il sera transformé en marionnette. Le temps passe et par miracle le mauvais sort sera déjoué.
Ce spectacle a été créé et 2012 et joué un bon nombre de fois avec beaucoup de plaisir.

La Pérégrine

Ce nouvel enchaînement a été créé en 2009 et joué pour la première fois à La Commanderie d'Arville.

C'est en ayant découvert "Le petit vrien" que l'image des pèlerins est venue, le côté "procession", peut être?

Il était courant d'envoyer des pèlerins faire, à votre place, une dévotion à un saint reconnu pour ses grâces et ses bienfaits.

Ainsi, le spectacle commence par une scène heureuse où, dans un château, on fête le baptême de deux enfançons , nés au même moment. La marraine leur remet un bijou identique. Cet évènement est prétexte à des réjouissances pour toute la compagnie.

Hélas dans la nuit, le passage d'une bande de brigands va semer la tristesse dans cette maison pour un long moment.

Bien des années plus tard, des pèlerins faisant étape dans ce triste château, vont sans le savoir redonner joie et gaîté pour toute la maisonnée.

Et comme toujours ça se termine par un mariage !

On alterne donc des danses joyeuses et d'autres plus graves. Les changements de costume sont nombreux. La mise en scène a été améliorée grâce aux conseils judicieux de Béatrix Brinon, chorégraphe.

La Suite Italienne

Nous avons passé l'hiver 2010 à découvrir deux nouvelles danses grâce à Julien, Anello et Rosti bolli. Issue du répertoire de la Renaissance Italienne ce qui correspond au XVème sciècle.  Nous avons été séduits par le style différent, plus  fuide et plus léger que notre répertoire habituel.

Nous avons donc décidé de présenter une suite de danses de cette époque et à domminante italienne. Nous avons mis en scène six danses dont quatre venant d'Italie.

L'entrée se fait sur une version de L'estampie. Nous savons peu de choses sur les danses médiévales françaises mais des recherches récentent nous donnent accès à des hypothèses crédibles, donc nous nous sommes lancés avec cette formule qui est une bonne danse d'entrée.

Nous enchaînons sur le Passo e mezzo antico, suivi d'Anello et Rosti Bolli.

So Ben permet une belle démonstrations de nos "solistes" Nathalie et Julien.

Pour le final nous avons choisi Sarrazula Marrazula dans une chorégraphie  joyeuse, plus spectaculaire qu'authentique.

LA FARCE DU CONFESSEUR

Nous avons déjà joué plusieurs farces dont les textes sont publiés ici où là (Farce du pâté et de la tarte, Jennin fils de rien, le chaudronnier, Le badin qui se loue). Cependant il  n'est pas toujours facile de trouver la distribution idéale pour rester crédibles.

En nous inspirant des personnages classiques de la Farce, femmes volages et coquettes, maris buveurs et peu courageux, moine lubrique, nous avons monté cette histoire où l'on voit un moine qui fréquente un peu plus que d'ordinaire la taverne avec deux compères  et qui va renter de régler à sa manière les déboires conjugaux de ses amis. Au bout du compte qui remportera la victoire, c'est bien difficile de le dire !

En tous cas c'est un moment agité où les situations ne manquent pas de piquant ni de cocasse. D'aucuns pourraient s'offusquer de certaines situations mais n'oublions pas que tout cela se passe dans la gaudriole et la bonne humeur.